Au-delà de toute analyse à bras raccourcis, il est essentiel de préciser d’abord, qu’une ambassade est le prolongement d’un pays. À ce titre, elle doit incarner pleinement l’image du pays à travers les infrastructures et les actes posés par son personnel. Cependant, il n’est pas redondant de souligner en gras que, c’est le personnel qui l’anime qui en est entièrement responsable.
En dépit de l’impact visible des réformes menées, les négationnistes impénitents pensent que confier chaque tâche au profil correspondant dans une ambassade est synonyme de pléthore. Alors qu’une mission diplomatique est aussi l’extension de l’administration de tout un pays avec tous ses pouvoirs et ses attributs. C’est autant dire qu’une mission diplomatique a besoin de politique, d’économiste, de militaire, de communicant, d’informaticien, de juriste, de sociologue, de fleuriste, de secrétaire, etc. Parce que, les besoins de ses usagers sont divers et variés. D’ailleurs, savent-ils qu’avant le 5 septembre 2021, que dans certaines ambassades guinéennes, il n’y avait que l’ambassadeur et son secrétaire ?
Outre que l’image piteuse que cela renvoyait de la Guinée, comment pouvait-elle satisfaire aux besoins des guinéens résidents et autres usagers ?
Dans la matérialisation de la nouvelle vision de la politique étrangère du Général Mamadi Doumbouya, les nominations faites sur la base des critères objectifs, pour doter les ambassades guinéennes en personnel qualifié, ont eu des résultats positifs énormes. Les infrastructures des missions diplomatiques sont devenues le reflet non seulement de la nouvelle vision diplomatique, mais aussi leurs prestations sont de qualité transcendante. Qui mieux que les guinéens établis à l’étranger pour le témoigner?
Si les missions classiques d’une mission diplomatique sont de représenter, négocier et renseigner, à date elles s’accomplissent à merveille.
Au plan économique, il convient de rappeler que grâce aux missions diplomatiques, la Guinée a normalisé ses relations avec les institutions économiques et financières internationales. Elles ont aussi permis à la Guinée de brasser des milliards de dollars, à travers des accords de financement, de prêts,( remboursables ou non remboursables), des conventions etc. Ces accords et conventions contribuent aujourd’hui, au développement de les secteurs de la vie nationale: infrastructures , santé , éducation, agriculture, énergie, industrie etc. Et le couronnement de leurs efforts est le mega projet Simandou, qui en est la preuve vivante.
Les missions diplomatiques guinéennes font litière en amont, pour la réussite de toutes les missions gouvernementales à l’étranger. Leur participation aux conférence, forums, expositions, sessions, assemblées et sommets internationaux, se prépare à petit bruit . Elles s’investissent également au plan sportif dans la participation des équipes guinéennes aux compétitions internationales.
Que retenir du volet culturel, à travers les artistes guinéens qui sont souvent invités aux festivals internationaux ? Encore des évacuations sanitaires ?
Au plan de la formation académique et scientifique, les missions diplomatiques guinéennes participent aux négociations des bourses d’études auprès des pays amis. Tenez! Si tout cela est possible de nos jours, c’est grâce à la dotation des ambassades en personnel en quantité et qualité. À ce jour, y a-t-il un seul aspect de la vie qui ne soit pas pris charge par la politique étrangère guinéenne ?
Quoiqu’on dira, force est d’admettre que la diplomatique guinéenne version Dr. Morissanda Kouyaté, écrit jour après jour ses lettres de noblesse. En reposant sur la souveraineté comme rempart, elle a opéré une métamorphose qui force l’admiration au niveau national et international.
B.kamano












