Dans une sortie récente le premier ministre, Bah Oury a appelé au dialogue. Si certains acteurs politiques pensent qu’il aurait dû le faire depuis longtemps, Bella Kamano, journaliste et homme politique pense qu’il n’aurait pas pu choisir meilleur moment que maintenant.
Selon cet acteur politique, le premier ministre s’était consacré à la gestion économique et sociale, maintenant il décide matérialiser le dialogue politique qui pourrait optimiser les résultats attendus.
« C’est avec une attention particulière que j’ai suivi la sortie de monsieur le premier ministre autour du dialogue. En tant que garant du dialogue politique et social, il n’aurait pas choisi meilleur moment pour le faire. Après plusieurs mois de gestion dédiée à l’économie et au social, le dialogue politique pourrait optimiser les résultats attendus. Il n’est jamais trop tard pour mieux faire, selon les optimistes».
Cet homme politique pense également qu’il faut saisir la tendue du premier ministre pour aller à un dialogue politique placé sous le sceau du patriotisme. Où les préalables sont sous-entendus face l’intérêt général.
« Il revient aux différentes composantes de la nation de saisir cette main tendue pour matérialiser un dialogue politique placé sous le sceau du patriotisme. C’est-à-dire, un dialogue politique qui prend en compte l’intérêt de la Guinée et non l’intérêt d’une entité quelconque. Que les préalables soient sous-entendus face aux intérêts des guinéens. A mon avis,c’est une occasion qui ne devrait souffrir d’aucune once de critique au risque de tomber dans les travers politiques passés ».
Le président président du parti union pour la liberté et l’émergence met en garde ceux qui rejettent la main tendue contre tout risque d’enlisement.
« Le moment très bien indiqué et, l’occasion pourrait être mise à profit pour engager un débat sur tous les sujets d’intérêt national. Mais, plus certains rejettent le dialogue pour des raisons obscures et égoïstes, plus le débat aura la malchance de s’enliser. Parce que, chaque jour qui passe laisse derrière lui ses interrogations. Il y a deux ans, les équations à résoudre avaient moins d’inconnues qu’aujourd’hui. La tenue de ce dialogue permettra à coup sûr d’anticiper afin d’éviter d’être pris au dépourvu, pense Bella Kamano ».
Propos recueillis par Paul Soumah pour :
GUINÉEVOX.INFO.